Monday , December 11, 2017

1/ Le 17ème parallèle se trouve dans la province de Quang Tri, au long de la rivière historique de Ben Hai, C’est là où le Vietnam séparé provisoirement en deux après les accords de Genève en 1 954. 

2/ Les sites à visiter à dans la province de Quang Tri
*/ le système sous-terrains de Vinh Ling
Johnson a déclaré : « il faut transformer ce territoire et le repousser à l’époque de pierre ». Voila la guerre de destruction qui s'est poursuivie selon l’objectif : « il faut de toute façon prolonger la frontière des États-Unis aux 17ème parallèle »! Et un demi-million de tonnes de bombes fut déversé sur un petit village de 80km² : les habitants qui s’appuyaient sur cette terre pour leur survie durent creuser des tunnels et des tranchées pour éviter l'extermination. La famille se divisait en petits groupes afin de ne pas être complètement anéantie, certains allant se réfugier dans la forêt, d'autres dans les tunnels, les derniers restaient et défendaient les villages. 114 tunnels de plus de 40km sont alors creusés à la main. La vie continuait donc entre naissance, études, aimer, s’amuser, se distraire, pendant 8 ans, à 1m80 sous la surface de la terre.
Vinh Linh est alors reconnu comme la zone de démarcation entre le nord et le sud du pays par les Accords de Genève en 1954 et la rivière de Ben Hai devient la frontière naturelle et provisoire. Les Américains ne respectent pas la décision et, ajouté à cela les évènements du Golfe du Tonkin, ils bombardent la zone par mesure de sécurité. De 1965 à 1972, chaque jour, Vinh Linh subit les bombardements des B52, des canons de l’autre côté de la rivière, de la flotte 7 de la mer de l’Est. En moyenne, pendant 8 ans, chaque habitant a subi de 7 tonnes de bombes. Vinh Linh devient une légende. En 1966, Vinh Linh creuse 1 300km de tranchés équivalent à la moitie de la longueur du Viet Nam et 1 300 fosses et abris ; sans parler des caractéristiques telles que les puits, les axes principaux qui traversent les monts et les collines, les ramifications comme issue de secours, les foyers, les entrepôts, les dépots, les cuisines de Hoang Cam, les portes d’entrée. A l'intérieur, les tunnels forment des Z aus dimensions de 1,6 – 1,9m de haut et de 0,9 – 1,2m de large ou se trouvent les dispensaires, la maternité, la salle de conférences, le théâtre, la crèche, la maternelle…
Bilan: Pendant 2 ans, on a creusé :
- 3 800 milliards m3 de terre de 1966 à 1968,
- chaque tunnel est une miniature d’un village de 40 – 80ha
- le tunnel est illuminé seulement en cas d'extrême nécessité d’économiser le pétrole.
- la cuisine de Hoang Cam
- plus de 60 enfants sont nés dans le tunnel,
- « le chant de la musique a éclipsé le bruit des bombes »
- habitation des civils comme des militaires
- clinique et hôpital
- entrepôts pour les vivres et les armes
- 3 étages de 8 à 25 m
*/ Les tunnels de Vinh Moc
Caractéristique: Tunnels de Vinh Moc - un endroit bien connu comme un village souterrain construit pour éviter les bombardements pendant la guerre d'indépendance américaine (1965-1966).
Situé 13 km à l'est de l'autoroute 1A nationales et juste 6 kilomètres loin de la mer, les tunnels de Vinh Moc est devenu une destination favorite pour les touristes étrangers, surtout des vétérans de guerre américains.
Le réseau de tunnels spectaculaires se présente comme un témoignage de l'endurance, la sagesse et la bravoure des populations locales dans leur lutte pour l'indépendance. Les tunnels utilisés pour des milliers de mètres de long. Mais maintenant il ne reste que 1700 m. Ce réseau souterrain est lié aux 13 portes (sept ouverture sur la mer et six dans les collines). La structure est divisée en trois couches, le plus profond du métro étant 23m. Ils sont reliés par un axe principal qui est 768m de 1,6 à 1,8 m de haut et de 1,2 à 1,5 m de large. Elle est liée à la mer par sept sorties, qui fonctionnent également comme des ventilateurs et d'une colline voisine par un autre six.
Le long des deux côtés de l'axe principal sont des chambres de logement. Il ya aussi une grande salle de réunion avec une capacité de 50 à 80 personnes, ce qui a été utilisée pour des réunions, des films, des spectacles d'art, les chirurgies, et même la livraison de bébés (17 sont nés ici). Il ya également quatre puits d'air, deux stations de regarder et trois puits d'eau. Le village en vedette uniques poêles Cam Hoang, nommé d'après le général qui a inventé le magasin afin de permettre la cuisson sous terre sans émission de fumée, éludant ainsi la découverte par des bombardiers.
Avant d'entrer dans les tunnels, les visiteurs sont montré l'affiche de cette période brutale dans l'histoire du Vietnam par les quelques photos. Ils fournissent un contraste pour la vitalité de la population locale dans le temps lors de la guerre, en célébrant le jour de la victoire.
La guerre a forcé de nombreuses personnes à quitter leurs villages soit ou qui vivent sous le sol. Vinh Moc résidents ont opté pour la seconde solution. Un peu de nos jours imaginer que le caoutchouc et les plantations d'arbres de poivre utilisé comme un champ de bataille féroce de 1966-1972 lors de Vinh Moc a été un endroit pour passer la nourriture et les munitions à Con Co île.
La région a subi des dizaines de milliers de tonnes de bombes par des avions de guerre américains. Les envahisseurs voulaient retourner la zone à l '«âge de pierre» et a lancé une guerre destructrice là. Il a été estimé que les résidents locaux enduré l'équivalent de 500 roquettes lourds par jour.
En 1976, le ministère de la Culture et de l'information a reconnu que les tunnels de Vinh Moc site du patrimoine national et l'a inclus dans une liste de sites historiques particulièrement importants. Pour assurer la sécurité des visiteurs, les tunnels ont été restaurées avec du béton armé et un éclaircissement interne
*/ Le cimetière national de Truong Son
Ce cimetière honore la mémoire de dizaines de milliers de soldats nord-vietnamiens tombés dans la Cordillère annamitique, le long de la piste Ho Chi Minh. Les rangées de pierres tombales blanches s'étendent à perte de vue. De nombreuses tombes sont vides et portent les noms de quelques-uns des 300 000 combattants vietnamiens portés disparus. Une stèle triangulaire surplombe le cimetière au sommet d'une colline. On peut déchiffrer, sur un côté, les hommages des dignitaires vietnamiens à tous ceux qui ont oeuvré sur la piste Ho Chi Minh, ainsi qu'un poème de To Huu.
*/ Khe Sanh est une vallée entourée de montagnes et de forêts dans la province de Quang Tri, au relief comparable à celui de Dien Bien Phu. Pendant les années 1966-1967, l’une des plus importantes bases américaines y fut installée, défendue par trois points de fortification. 10 000 hommes au minimum y étaient cantonnés. Malgré l’obligation faite à l’état-major de défendre coûte que coûte la base de Khe Sanh, ce bastion des forces américaines tombait le 9 juillet 1968, après 5 mois de combats.
*/ Base de Doc Mieu, Installée à 8 km au sud du fleuve Ben Hai, la base de Doc Mieu visait à bloquer les incursions des forces vietnamiennes. Il ne demeure plus aujourd’hui que des débris de ferraille au milieu de cratères de bombes et d'obus.
*/ Fleuve Ben Hai
Le pont Hien Luong permettait le franchissement de du Ben Hai, qui marquait la ligne de démarcation Nord-Sud. Il fut bombardé en 1967 par l’armée américaine. Un nouveau pont fut construit au même emplacement, après l’accord de cessez-le-feu signé à Paris en 1973.
*/ Plage de Cua Tung
Cet ancien lieu de villégiature où l’empereur Bao Dai venait en vacances, se situe au nord de l'embouchure du Ben Hai. De nombreux cratères de bombes sont encore visibles entre les cultures. Au large, se profile l'île Con Co.
 
**/ Autres sites militaires
Parmi les autres sites militaires, où ne subsistent le plus souvent que des amas de ferraille et des carcasses de bunkers entre les cratères de bombe, on compte : la base de Con Thien, the Rockpile, le pont sur le Dakrong, Aluoi, le camp de Lang Vay
 
3/ Vers la zone D.M.Z
Le troncon entre My Chanh a Q Tri est de 20km, baptise par les presses occidentales la “route epouventable”. C’est aussi la route ou il y a les plus de cimetieres du VN. Cela dit la ferocite de l’offensive en Ete 1972. En 1973, l’echange des prisonniers a eu lieu a la riviere de Thach Han, puùi a Ai Tu, l’ex-base americaine, c’etait l’important aeroport des helicopteres .
DMZ est la zone de 2 cotes de la riviere de Ben Hai, de 8km de large, et s’etend de la mer de Chine a la frontiere du Laos. De 1966 a 1973, la guerre a transforme cette zone villagoise en champs de bataille tres sanglante qui decide la balance de la force millitaire de la guerre. Comme les autres rivieres du VN, celle de Ben Hai coule de l’ouest a l’est, est la frontiere du provisoire depuis 1954 selon l’accord de Geneve. C’est a la fois la ligne de la demarquation, de la malheur, de l’espoir, de l’indignation, de la haine implacable du peuple qui preferait la reunification du territoire de la patrie.
La route No.9, qui va au Laos, en paralelle avec la ligne de la demarquation, est choisie comme l’endroit de la guerre decisive, avec 3 raisons :
1. symbole de la rivierre de Ben Hai
2. qui coupe la route nationale 1
3. qui coupe la piste HCM, le ravitaillement le plus important
Depuis 1966, la campagne de la guerre americaine “ Detecter pour Detruire” a mene le bombardement sur la foret du centre, des milliers de soldats de l’Air Force Maritime a ce territoire. En juillet 1966, le Nord a declare la mobilisation generale a affronter a la force gigantesque americaine. Helas ! les champs de batailles sont choisies !
Sur cette route, il y avait des bases comme le Camp Carole, Mutter’s Ridge, Montagne de Ap Bia, Hamburger Hill, Base de combat de Khe Sanh, la base du village de Vei, le mont Rockpile…! Les Americains en servent comme la base de feu (≥ 400m d’altitude).: ici, le transport est l’helicoptere. Cette route se sert ainsi comme la ligne de Mc. Namara, selon le projet : la cloture est alternee des tours de guet, luminee des lanternes de haute tension. L’agent orange a ouvert un couloire de 20km de large-la zone rasee sans logis !- Ils y ont mis 240 millions de mines graviers (7cm), 300 millions de bombes-bouton (comme les comprimes) qui signalent au standart, et l’objectif serait attaque des canons, des roquettes ou des gerbes de bombes, des millions d’objets electroniques, d’engins electroniques, sonores a enregistrer les mouvements. Cette ligne coute 1 milliard de dollars.
Con Tien se trouve a 3,5 de la ligne de la demarquation. C’est la base de feu qui protége cette ligne, mais qui est attaquee souvent par l’artillerie du VC. C’est la crise effrayante des Americains. On nomme Con Tien “machine a moudre la viande” !
Apres la guerre du VN, l’histoire a bien parle du cauchemar de DBPhu-Khe Sanh; on connait bien qu’il est la ruse strategique du VC
 
4/ La piste historique de Ho Chi Minh
C’est plutot un reseau de pistes a travers les jungles. Cette grande artere Nord-Sud, a travers les regions les plus accidentees et les plus pittoresques du VN, porte le nom prestigieux de HCM. De la piste a la grande voie HCM c’est toute une histoire !
La ligne de la demarquation coupe le VN juste a l’endroit le plus resserre. Sur la rive sud de la riviere de Ben Hai, l’ennemi a evacue toute la population, et cette zone blanche etait truffee d’une multitude de postes, de champs de mines, de barrages de barbele, d’engins electroniques de detection, l’ensemble constitue la ligne de Mc Namara. Une fourmi n’arrive meme pas a passer, affirmaient les dirigeants ennemis, car, outre cette barriere etanche, les avions et les helicopteres americains affectuaient une ronde continuelle, mitraillant, bombardant a profusion (nhieu vo so) toute la region. La route No.9 coupe transversalement le VN, allant jusqu’a Savaakhet, barrant toute la peninsule indochinoise.
A cause du bombardement jour et nuit, l’endroit corridordevanait un enfer. A force de grands sacrifices et efforts, le Nord arrivait a faire passer les camions, les barques, les charettes jusqu’au 17e. paralelle. Selon HCM, on ne pouvait laisser les marquisards sud combattre seuls sans armes contre les envahisseurs. Les messages, les armes, les vivres, les soldats devaient passer a tout prix. Les communications devaient aussi etre sauvegardees et renforcees a tou prix !
Enfin, une seule voie restait :”la longue cordillere”.n fait c’est un ensemble de chaines montagneuses, de colines et de plateaux qui s’etirent sur plus de 1 000km du Nord au Sud. Ce qui etait un obstacle, apparamment in franchissable, avec ses forets impenetrables, ses pics abruptes, ses maladies pestilentielles devait devenir une voie de liaison. C’est ainsi en 1959, une unite speciale, avec la mission de transformer la longue cordillere en une voie de liaison Nord-Sud : l’Unite du matricule 559. Tout d’abord, ces hommes devaient etudier un tracequi permet de communiquer avec le sud, tout en evitant les attaques aeriennes et terrestres. L’obstacle etait d’abord la foret et la montagne, mais par contre, elles protegaient nos soldats, contre l’adversaire. Ils doivent vivre, combattre au sein des forets de types divers : forets de mousson, denses, tropicales, humides; forets claire ou savane tropicale; les lianes , les bambous, les epiphytes aries (cay bieu sinh), les orchides, forniront aux combattants de quoi batir leurs abris. Les pousses de bambous, les tubercules, des herbes sauvages participeront a la cuisine. Il est interdit de chasser les oiseaux, les animaux pour ne pas attirer l’attention de l’ennemi. Ce qui sont effrayabes : les bestioles qui pullullaient, les fourmis, les termites, les terribles sansues de forets qui vous collent aux corps, s’agrippent d’une dizaine sur vos jambes, sur la torse; les moustiques, les tiques (ve hut mau) sont des vecteurs des maladies redoutables. Il fallait redouter egalement les serpents venimeux qui proliferent (sinh san) facilement.
Avec les Americains, la guerre prennait un envergure chaque jour croissante. Il fallait s’enfoncer plus dans des forets, grimper meme les pentes les plus abruptes, les pics les plus eleves. Sur le reseau s’etendant du 17e. parralele jusqu’a Sgn, le transport s’effectue a dos d’hommes, a dos d’elephants, a velo-taxi en relais; interdit d’etre sur le vehicule !
En 1965, les Americains debarquent massivement au sud, bombardent a outrance (qua muc). L’armee sud est considerablement renforcee. Dons, des armes et des renforts devaient etre renvoyes en abondance pour le front du sud. Alors la construction des routes a commence pour des convois motorises. Les routes percees au flancs des montagnes escarpees, au coeur des forets les plus epaisses, franchissent d’innombrables fleuves et ruisseaux par des gues (luoi da) faits en pierre, caches sous l’eau courante. IL N’ETAIT GUERRE IMPOSSIBLE !, face a une aviation americaine la plus sophistiquee, de cahcer les chantiers de construction de plusieurs de km de route, de ponts, de passages a gue ou a bac. Les cnvois des milliers de tonnes d’armements, de vivres partant du nord au sud. Cependant, partant de la flotte 7, les avions, les helicopteres, les avions d’espions, de reconnaissance faisaient la ronde 24/24h; des qu’un indice suspect etait signale, quelques minutes apres, accouraient les chasseurs, les bombardiers; les uns mitraillaient, lancaient des roquettes, les autres saupoudraient le terrain d’une pluie de bombes, de napalms, de defoliants.
Les jeunes filles sont mobilisees aussi a l’armee, avec des pelles, des pioches, des brouettes, s’accrochaient a ces chantiers. Ces derniers sont matraques(chiu tran) jour et nuit par le bombardement. Des que l’alerte etait sonnee, chacun s’enterraint dans l’abri au bord de la route pour reprendre aussitot le travail, quand l’avion est parti. Des guetteurs reperaient les bombes qui ne s’explosaient pas; des volontaires s’occupaient a les desamorcer au risque de leur vie, ou a les faire exploser. Sous les bombes, les jeunes, avec la fanion a la main, guidaient les camions pour leur eviter de rouler ou leur indiquer un chemin de derivation nouvellement construit. La nuit n’arretait pas le combat : les camions roulaient avec de petits lumignons vises sous les chassis. Des junes, un lampion a la main, les guidaient a travers le dedale(quanh co) des crateres(ho bom), des bombes entardives, des blocs de pierre, ou bien , a eviter des fusees eclairantes. La seule sollution, face a ce deluge(con hong thuy) de roquettes, de bombes : “il faut de toute faons : ALLER en avance”. Aucun avion n’a plus de pare-brise, et leur carcasse(bo khung) etait briblee de balles. Ils roulaient seulement 10 ou 20 km/jour.
A partir d’un trajet d’un millier de km, il a fallu construire un reseau de 16 000km
On utilisait aussi les voies d’eau-la piste sans numero!- non seulement avec des embarcations les plus divers, mais souvent en jetantsimplement dans le courant des sacs en plastiques contenant vivres et munitions, qu’on reperait a des dizaines de km plus loin.
A mesure que la guerre prenait une envergure grandissante, que des vehicules motorises entraient en jeu, le besoin en carburant se faisait necessairement. Comment faire venir le carburant a 2 000km? Les camions citernes sont en danger. En 1968, on a decide de construire une pipe-line avec des moyens purement artisanaux : un reseau de tubes de plus de 3 000km.
Les tanks, l’artillerie lourde passaient en pieces detachees. Les blesses recevaient des soins d’urgence; des operations difficiles etaient faites par des chirurgiens experimentes.
Si les armes et les vivres sont convoyes par les camions, les hommes passaient simplement a pied afin eviter des pertes inutiles : c’est l’image de la nation combattante ! Le mot d’ordre est de NORMALISER LA VIE QUOTIDIENNE et non de mener une vie de tranches.
C’etait la technologie americaine : electronique, laser, infra-rouges, avion dernier cri, engins les plus sophistiques qui devaient ceder dans ce combat d’usure(tra gia dat do).
Plus que jamais, la piste de HCM jouait son role crucial de l’artere strategique. Beaucoup de tanks et de pieces d’artillerie, de vivres etaient venus par cette voie.
C’est Maxwelle Taillor, chef de l’Etat Major des Forces Americaines lui-meme qui a denonce : “Nous avions sous-estime la determination et l’esprit de sacrifice des VNamiens. Tous nos efforts de couper la piste HCM ont ete en vain !”.
Les chiffres donnes :
1. Longueur : 16 000 km Total longueur des ponts : 4 316 m
2. Volume du terrassement : 7 300 000 m3 Raids de l’aviation : 111 000 fois
3. tonnages transportes : 45 millions Avions abattus : 2 450 000
4. Longueur des pipe-line : 3 082 km Volume du carburant : 56 000 000 m3
Anciens sites militaires

VOYAGES Vendus et en Cours

Circuit pour Clément et Morgane RICEAU

Voyage dans le Haut Tonkin Vietnam via des belles régions comme Hanoi - Pagodes dans ses Alentours - Valée Mai Chau - Ninh Binh ( appelée par la baie d'Along terrestre) - Halong - et la région de Lao Cai - Sapa - Bac Ha avec les ethnies et les marchés ethniques typiques du haut Tonkin

» En savoir

Circuit pour Famille de Mme. Annette SELLERON

Un circuit en 11 jours dans la partie du Tonkin Vietnam est un choix pour ceux qui n'ont pas beaucoup de temps au Vietnam et veulent voir des choses authentiques à travers des endroits magnifiques

» En savoir

Voyage Vietnam et Laos pour le groupe Sylvie

C'est un voyage authentique et sur mesure pour le groupe de Mme. Sylvie pour la partie du Tonkin et d'Anam Vietnam et au Nord Laos en 34 jours de la découverte

» En savoir

Tous les Voyages en cours

Dire à votre famille et à vos amis de votre Voyage au Vietnam et leur demander de vous contacter par votre programme affiché !

» En savoir

TAUX DE CHANGE

USD 0
GBP 0
EUR 0